Un nouveau souffle à l’audiovisuel

Sur scène, cinq brillants futuristes. Leur ambition commune : renouveler l’écriture. Leur medium : le transmedia ou combinaison de divers supports de narration.
Trois producteurs : Bruno Smadja, Catou Lairet-Jeanblanc, Marc Lustigman.
Deux scénaristes : Delphine Bertholon, Stéphane Piera (également en charge des nouveaux médias à la SACD)
Tous s’ancrent dans une logique d’innovation. En s’affranchissant des circuits standards de financement, ils transgressent les codes classiques, motivés par un désir de liberté et d’expérimentation.
Ils prônent la pertinence et la légitimité du choix de la variété de supports. Et ce, pour mener à bien leur discours en prenant en compte la question de la réception et de l’utilisation du spectateur.
Au delà de la forme interactive, comment parvenir à captiver et rendre addictif son public ? Delphine Bertholon propose de condenser toute la force narrative d’un long métrage dans un épisode de 10 minutes.
Pour ce faire, elle muscle son intrigue de rebondissements permanents aboutissant à un puissant cliffhanger, à l’instar de sa série Madame Hollywood.
Dans un premier temps, les acteurs du transmedia optaient pour de nouveaux réseaux de diffusion. Victoire : aujourd’hui, l’intérêt de Netflix, Arte et France Télévisions pour ces nouveaux formats n’a de cesse d’accroître ; leur donnant davantage de visibilité au sein du paysage audiovisuel.

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