Sarah SCHENKEL

Compétition création - court métrage
Marathon d’écriture de court métrage en 48h

Après des études de langues romanes (et beaucoup de latin), Sarah fait des adieux provisoires à Bruxelles, et part à Louvain-la Neuve pour étudier le scénario au sein de l’IAD. Elle termine son cursus scolaire par un stage effectué auprès du scénariste Jean-Luc Gossens, et écrit le long-métrage de fiction Vague de chaleur, encadrée par Gabrielle Borile. Ensuite, Sarah se lance avec Pablo Munoz Gomez dans l’écriture de Welkom (Médiadiffusion 2012), le film de fin d’étude du jeune réalisateur. Après quoi, elle décide de tout plaquer et de s’en aller crapahuter en Chine. Mais voilà qu’à son retour, elle découvre que Welkom a un sympathique succès en festival, et reçoit même le Magritte du meilleur court-métrage (une sorte de César taillé à la belge). Voilà de quoi remettre le pied à l’étrier et entamer toute une série de collaborations avec différents réalisateurs. Elle travaille à nouveau avec Pablo Munoz Gomez, écrit avec Florian Berutti et s’essaye à l’écriture d’une série noire avec son vieil ami Gilles Monnat. Heureusement, Erika Méda et David Borgeaud ont la bonne idée de monter Roue Libre Production ; ensemble, ils déposent plusieurs scénarios à la Commission du film belge, notamment avec le réalisateur Julien Trousson. Aux dernières nouvelles, Sarah Schenkel écrit avec Arnaud Petit et Massimo Putinati, un long-métrage de fiction à mi-chemin entre Grease et Un prophète (on vous assure que c’est possible).

Synopsis

Welkom

Jorge aime son père. Son père aime une poule. Jorge n’aime pas la poule, il veut la mettre dans un poulailler. Avant de construire ce poulailler, Jorge doit se procurer un permis de bâtir. Mais difficile d’obtenir quelque chose quand son jardin est en Flandre et qu’on ne parle pas le flamand.

Un homme ordinaire

Incarner le client lambda et tester la qualité d’un établissement, Claude Chien accomplit à merveille la fonction de client mystère. Il s’emploie à être n’importe qui, à se faire oublier dans la masse. Il y parvient tellement bien qu’un jour, Claude n’est pas détecté par les portes automatiques d’un grand magasin. Résigné, cet homme ordinaire s’installe au milieu des chambres d’exposition et des meubles en kit pour devenir un spectateur privilégié au royaume du confort.