Pascal Gorand & Sohie Moisan

2 projets en développement : Sur la route déglinguée des anges, Décollé de l’image

BIOGRAPHIES
Pascal Gorand
Pascal Gorand a démarré comme assistant réalisateur sur des longs-métrages, des téléfilms et des publicités avec des réalisateurs comme ; Caroline Huppert, Hugh Huston, Maurice Dugowson...
Après un passage par la production, comme directeur de production sur Histoire d’un jour de Philippe Alfonsi (FR3), Starquizz (Canal+), Maxitête (Canal+), il passe à la réalisation sur des reportages et des sujets de fiction pour des émissions comme La nuit de héros (TF1), Parlez-moi d’amour (TF1), Extraordinaire (TF1), Citoyens du monde (La Cinquième), Taxiscope (la télé dans les taxis)...
Il est également scénariste pour des séries TV : L’Instit sur FR2 ( Terre Battue, sept d’or 2001) ; Quai N°1 sur FR2.
Il travaille actuellement au développement d’un long-métrage pour le cinéma. Une coproduction franco-canadienne. Boréal films - armor films
ainsi qu’au développement d’une création de série tv 8x52’ avec Gaumont télévision et Abra films.
Son dernier court-métrage d’auteur s’intitule La CAGE DE FARADAY. Il est distribué par Britshorts International UK. Il a été sélectionné et diffusé au Wildsound toronto film festival.
Pascal Gorand est aussi réalisateur et metteur en scène d’événements et en particulier de fictions cinéma-théâtre.

Sophie Moisan
Sophie Moisan commence sa carrière dans la pub comme conceptrice rédactrice chez RSCG - Havas - Dassas Jaglin – Elle signe quelques campagnes comme Canal+, Lacoste et d’autres… A partir de 1995 elle devient conceptrice rédactrice free lance pour la pub et l’événementiel mais se passionne aussi pour le scénario. Après une formation à l’école européenne du scénario, elle commence à écrire pour France 2 des téléfilms comme “Privé d’école“ – “Terre Battue“ - ( Sept d’or meilleure audience) Elle écrit également pour le théâtre – Le voleur de soleil – Entre châtelet et mairie d’Ivry – Elle écrit pour des livres pour enfants – Le secret de maître Léonard – Dans les coulisses de la Banque de France - Elle participe au film collectif DeXpérience, long métrage sur le principe des cadavres exquis, pour lequel elle écrit “La cage de Faraday.“
Sophie vient de terminer l’écriture d’un long métrage Franco-Canadien : “Sur la route déglinguée des anges“ en cours de production avec Boréal films Québec. Elle développe actuellement une mini série policière 8x52’ avec Abrafilms et Gaumont.
Sophie a également participé à des projets événementiels lors de nuit blanche à Paris, où elle participe au projet Téléportations Artélab avec l’installation sonore et scénarisée d’une cabine téléphonique à Beaubourg. ou encore pour la fête de la Lumière à Lyon, pour laquelle elle écrit des saynètes de dessins animés ; Films projetés en happening déambulatoire sur les murs de la ville.

PROJETS EN DEVELOPPEMENT
1. Sur la route déglinguée des anges
Pour ce projet de long-métrage cinéma, (dont nous avons une version dialoguée) nous sommes à la recherche, Pascal Gorand, scénariste / réalisateur et moi-même Sophie Moisan, d’un producteur Français. Nous disposons déjà d’un co-producteur Canadien : Boréal Films et d’un co-producteur Belge : Frakas Productions.
Synopsis,
Dino, habillé en ange blanc, debout, les ailes déployées, sur la rambarde d’un pont de chemin de fer, regarde les TGV filer dans le tunnel, sous ses pieds, à plus de 300 à l’heure. Suzy, un peu perdue comme lui, va s’intéresser à cet ange. Elle va l’écouter. Au rythme des trains qui passent, nous allons voir défiler la curieuse vie de cet homme. Trapéziste dans un cirque, Dino, il y a longtemps déjà, a voulu tout quitter : la troupe, sa famille d’adoption et Bianca avec qui ça ne marchait plus. Il a vécu sa vie au hasard et le hasard l’a conduit au Cameroun. À Yaoundé, il a rencontré un Pygmée étonnant : Apollinaire, un peu perdu comme lui. Ensemble, ils ont pris la direction de la forêt d’Apollinaire et roulé à moto jusque chez les Pygmées. Avec Apollinaire, Dino a parcouru les routes colorées et chaudes du Cameroun. Tout au long de ce cheminement déroutant, où le rire, la colère, la vie, l’émerveillement ont fait partie du voyage, Dino a retrouvé l’envie, le désir de reprendre le cirque et l’a fait partager à Apollinaire. Ils ont fini par s’envoler pour la France où ils ont monté un numéro féerique de trapèze volant : L’Ange blanc, L’Ange noir. Un numéro qui leur a valu un triomphe… Mais aujourd’hui, après dix années de succès, Apollinaire est mort. Il est mort, en plein spectacle, dans un accident de trapèze dont Dino se sent responsable. La rencontre avec Suzy, changera-t-elle une fois de plus le cours de sa vie ?
Les êtres fragiles, fatigués, solitaires, emprisonnés dans leur néant intellectuel ou social, les fous, les abandonnés de la vie, soumis à la pesanteur du monde, ces personnages hors-norme m’intéressent parce qu’ils me touchent. J’ai envie de les mettre en lumière.
Je veux aussi parler de soleil et d’ombre, de ces rencontres qui changent le cours d’une existence et à l’opposé de ces accidents de la vie qui vous arrachent le cœur, qui vole ce qu’on a de plus cher au monde.
Cette histoire est donc celle d’une vie arrêtée, d’une amitié perdue. Mais c’est aussi une histoire poétique, pleine d’humour, d’amour, de sourires et de tendresse, une histoire qui va offrir aux spectateurs, un souffle de vie, un souffle de vent chaud, pour que la vie continue.
Pour écrire le voyage que Dino a vécu, je suis partie en Afrique, au Cameroun. Je ne connaissais pas le continent africain. Ça a été un choc. Ça le sera pour Dino aussi. Le Cameroun est un pays de rythme et de lumière, un pays de mouvement et de chaleur. Tout est puissant, remuant, vivant et en même temps, on sent le souffle de la mort qui rôde et qui fait partie intégrante de cette vie.
J’ai suivi les mêmes chemins que ceux que Dino va emprunter. J’ai parcouru des routes où les voitures roulaient à tombeau ouvert et j’ai rencontré des hommes et des femmes pétillants, débordant de vie. Au bout de ce voyage en plein cœur de la forêt, loin de la civilisation, j’ai découvert une tribu pygmée isolée. Ils vivent là dans des petites maisons faites de branches et de terre qui ressemblent à des nids d’oiseaux à l’envers. Ils se tenaient là, debout avec des sourires généreux, des regards francs et curieux. Ils étaient habillés à l’occidentale comme s’ils avaient pioché dans le conteneur d’une ONG et à mon grand étonnement, beaucoup parlaient Français. Ils m’ont parlé de leur vie, de leur forêt qui les nourrit et qu’ils aiment comme une mère. Ils ont même fait venir le Jengi, l’esprit de la forêt, un personnage imaginaire mi-homme, mi-arbre qui vient pour purifier les âmes et chasser les démons afin de renaître à la vie.

2. Décollé de l’image
Nous avons également, Sophie Moisan et moi-même Pascal Gorand, un scénario de court-métrage (version dialoguée) , “Décollé de l’image“ pour lequel nous recherchons un producteur et cela dans l’esprit des projets de la maison des scénaristes “du court au long“ présentés au prochain festival de Cannes 2014.
Résumé
Le monde autour de Claire est étrangement bruyant, les dialogues incohérents. Dans la maison vide, l’atmosphère est délétère. Marc est parti et Claire s’éloigne doucement.
Synopsis.
Claire rentre de voyage. Elle s’est endormie à l’aéroport mais quand elle ouvre les yeux, le monde autour d’elle est anormalement bruyant. Les dialogues des personnes qu’elle rencontre sont incompréhensibles. Elle monte dans un taxi. Le chauffeur lui demande sa destination. La fermeture automatique des portes s’enclenche. Claire est prise d’une peur panique, viscérale et irréfléchie. Elle quitte précipitamment la voiture pour finalement prendre les transports en commun.
Son angoisse est montée. Les bruits autour d’elle sont toujours omniprésents. Sa gorge s’est tendue. Ses pensées sont confuses. Dans le métro automatique qui la transporte vers le centre-ville, les gens l’observent à la dérobée. Claire ne se sent pas bien, elle change de place. Dans les couloirs du métro, l’ombre de Claire, projetée par la lumière blafarde, semble incohérente elle aussi, comme décollée du corps qui la projette. Elle se développe puis disparaît pour revenir.
Dans la rue, Claire n’est pas plus à l’aise. Elle entend des pas qui résonnent derrière elle. Elle accélère, atteint enfin la grille de son jardin, ouvre précipitamment et se réfugie dans la sécurité de son univers. Elle a la sensation obsédante qu’on va pousser la porte violemment, elle a juste le temps de refermer à clé avant que les bruits de pas ne passent, ralentissent un peu, peut-être, et finalement s’éloignent.
Dans la maison vide, règne le silence, l’atmosphère est délétère. Claire rouvre l’eau, remet le frigo en marche. Elle entend du bruit au premier étage, une ombre passe en haut de l’escalier. Elle monte voir mais il n’y a personne. Marc est parti, il l’a quitté et Claire est en train de basculer. Des souvenirs violents reviennent avec violence. Mais sont-ils vraiment réels ?
À l’hôpital, où Claire vient d’être admise après qu’on l’a retrouvé prostrée dans la rue, le médecin parle avec Marc. Pour lui, Claire souffre de paranoïa délirante. Ce qu’elle voit, entend, n’est réel que pour elle. Un lent processus qui ne date pas d’aujourd’hui mais qui s’est mis en marche il y a longtemps. Un processus qui va la mener vers le bonheur d’un monde rêvé où Marc est toujours là, auprès d’elle.