Le Petit Nicolas

De la primaire à la 5e
Projection le jeudi 9 avril 2015 à lux, Scène Nationale de Valence

Le Petit Nicolas
de Laurent Tirard

France, 2009, 1h30, VF
Scénario : Laurent Tirard et Grégoire Vigneron d’après l’œuvre de René Goscinny et Jean-Pierre Sempé
Casting : Maxime Godart, Valérie Lemercier, Kad Merad...
Distribution : 30 septembre 2009

SYNOPSIS

Nicolas mène l’existence tranquille et idyllique d’un petit garçon comme les autres. Ses parents l’aiment tendrement, lui et sa bande de copains extraordinaires s’amusent et se livrent à toutes sortes de bêtises jusqu’à ce fameux jour où il croit comprendre que sa mère est enceinte. La détresse s’installe et Nicolas imagine déjà la situation à venir : un petit frère va prendre sa place, et ses parents ne vont plus s’occuper de lui.

Nicolas mène l’existence tranquille et idyllique d’un petit garçon comme les autres. Ses parents l’aiment tendrement, lui et sa bande de copains extraordinaires s’amusent et se livrent à toutes sortes de bêtises jusqu’à ce fameux jour où il croit comprendre que sa mère est enceinte. La détresse s’installe et Nicolas imagine déjà la situation à venir : un petit frère va prendre sa place, et ses parents ne vont plus s’occuper de lui.

Nicolas mène l’existence tranquille et idyllique d’un petit garçon comme les autres. Ses parents l’aiment tendrement, lui et sa bande de copains extraordinaires s’amusent et se livrent à toutes sortes de bêtises jusqu’à ce fameux jour où il croit comprendre que sa mère est enceinte. La détresse s’installe et Nicolas imagine déjà la situation à venir : un petit frère va prendre sa place, et ses parents ne vont plus s’occuper de lui.

PISTE DE TRAVAIL ET REFLEXION

- L’adaptation d’un roman graphique
- Une société en mouvement
- La France des années 60
- L’école non-mixte
- L’enfance unique

LES SCENARISTES

Laurent Tirard
Après des études aux Etats-Unis, c’est en tant que journaliste que Laurent Tirard fait ses premiers pas dans l’univers du cinéma, plus précisément au magazine Studio. Sept ans d’interviews et de reportages, qui lui donnent envie de tourner son premier court métrage en 1999. Réalisateur, puis scénariste sur plusieurs films pendant quelques années, il décide de mettre en scène son premier long métrage en 2005, « Mensonges et Trahisons » avec Edouard Baer. Un premier succès au box-office qui le conforte comme l’un des réalisateurs importants du cinéma français. N’hésitant pas à reprendre les figures françaises avec Romain Duris en « Molière » ou « Astérix et Obélix : Au service de sa Majesté ». En 2014, est sorti « Les vacances du Petit Nicolas ». La suite du « Petit Nicolas ».

Grégoire Vigneron
D’abord comédien dans quelques films à la fin des années 90, il collabore en 2005 pour la première fois avec Laurent Tirard en écrivant « Mensonges et Trahisons ». Depuis, c’est à quatre mains que les deux scénaristes signent leur film, et traversent les succès. En 2009, six millions de personnes se déplacent dans les salles de cinéma en France, pour découvrir leur adaptation du « Petit Nicolas ». Il réalise son premier long métrage en 2007, « Sans laisser de trace » co-écrit avec ... Laurent Tirard.

A l’origine « Le Petit Nicolas » est un roman graphique illustré par Sempé et écrit par Goscinny. Rencontré pour la première fois sous forme de bande dessinées, dans un hebdomadaire belge, « Le Petit Nicolas » prend sa forme définitive telle qu’on la connaît aujourd’hui, dès 1959. La même année, le magazine culte de l’époque « Pilote », l’accueille dans son premier numéro et connait un engouement jusqu’en 1965, data à laquelle Goscinny décide de mettre fin au personnage. Auteur de nombreux autres succès (Lucky Luke, Astérix ou encore Iznogoud) a grandement contribué à la reconnaissance des scénaristes dans la bande dessinée, mais aussi à la propriété intellectuelle des auteurs et dessinateurs. Jacques Lob, autre grands illustrateurs de l’époque dira même de lui : « Avant Goscinny, le métier de scénariste n’existait pas. On payait un dessinateur, et si ce dessinateur voulait quelqu’un pour écrire une histoire, il était tout à fait libre de se l’offrir lui-même ! ».