Jeudi - Long-métrages et séries

Ce jeudi, la compétition Création continue et conclut ce matin la présentation des derniers projets de long-métrage au CPA (Centre du Patrimoine Arménien) de Valence.

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Maxime Pilonchéry, benjamin de la sélection, présente son film Hier Encore, encadré par sa marraine et son parrain, Muriel Merlin et David Elkaïm. Présenté montage audio à l’appui, Maxime parle d’amour et de couple à travers son projet. Par le biais d’un concept original, il décortique le sentiment amoureux et la vie à deux.

Pour des raisons personnelles, Sarah Anouar n’a malheureusement pas pu être présente pour présenter Legend mais le Festival espère pouvoir la revoir très vite et lui envoie tout son soutien.

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Accompagné par Caroline Adrian et Olivier Lorelle, Léo Brachet, présélectionné aux long-métrages, est venu accompagné de sa guitare électrique pour présenter Underdog, un teen-movie renversant à l’esprit rock. Ce récit d’apprentissage aborde les thématiques de l’adolescence en posant une question essentielle : comment exister dans le regard des autres tout en faisant exister ses rêves et affirmant son identité ?

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La compétition Création se poursuit par la présentation des cinq séries en compétition. Les six auteurs ont brillamment pitché leur récit de manière très convaincante, séduisant ainsi le public et le jury.

Delphine Touvenot a d’abord présenté Lait Noir, une série suivant plusieurs femmes dans un contexte d’urgence écologique et de militantisme actif nécessaire. Pour changer la face du monde, ces femmes sont prêtes à tout.
Julien Le Goff et Arnaud Prochasson nous ont parlé de Grenats, une série de la fracture qui se déroule principalement autour d’un stade de football où les tribunes opposées plongeront rapidement la ville dans une crise au bord de l’implosion. L’ambition de chacun va bousculer et reverser les destins de tous.
L’or noir nous a ensuite été pitché par Anne-Gaëlle Daval. Une série au ton décalé, entre ombre et lumière, entre apparence, artificialité et intimité, noirceur. Un récit dans un univers industriel qui prend place dans la production de chocolat en mettant en scène une utopie qui tourne au cauchemar.
Aller Simple de Rodolphe Populus propose un concept original autour d’une métaphore du monde de l’entre-deux, le passage entre le monde des vivants ou le monde des morts. Un “sale type”, Jean-Marc, questionne son existence et son rapport à sa fille en décidant de prendre la place de la Mort elle-même.
Coralie Lavergne conclut cette présentation en nous parlant de son projet Aïcha/Martine qui retrace le passé extraordinaire d’une femme qui a bâti toute sa vie sur des mensonges. Nous partons à la découverte de ses origines et de la construction de son identité.