Échos du jour

« Un bon scénario ne fait pas toujours un bon film. Un mauvais scénario fait forcément un mauvais film... »

« Mon métier de distributeur c’est de dire : non, c’est bon c’est pas la peine. »

« En France, si on n’est pas réalisateur, on n’est rien en fait. »

« Juste écrire et ne pas réaliser n’est pas un sous-métier. »

« Personne n’a la connaissance complète de son métier. »

« Plus le budget d’un film est important, moins il y a de femmes. »

« Les critiques sont un mal nécessaire. C’est un obstacle qu’il faut apprendre à surmonter. »

« Je tiens à remercier ce soir, le grand inventeur de la touche avance rapide. »

« On commence à écrire seul, puis on se rend vite compte que ce qui est intéressant, c’est d’échanger, de parler avec les autres... » (à propos du Marathon d’écriture).

« Je suis un producteur optimiste, celui qui entre dans un grand restaurant sans un sou en poche, commande des huitres en espérant y trouver la perle qui lui permettra de payer son festin. »

« La première chose que le cinéma m’ait apporté, c’est de ne pas être solitaire. »

« Comment rencontrer un distributeur ? L’alcool. L’alcool, ça paye toujours... »

« Les fautes d’orthographes, c’est insupportable. »

« J’ai un test infaillible pour savoir si un scénario me plaît. J’ai trois quart d’heure de métro pour aller au travail , ce qui me permet, aller/retour, de lire un scénario par jour. Je commence le matin et je vois si j’ai envie de continuer le soir en rentrant après une journée de travail... J’appelle ça le »Tamis du Métro« . »Quand on coécrit, il faut pouvoir être mauvais à deux.«  »Un bon scénario, c’est un scénario qui se fait.«  »Quand on fait des réunions de scénario, on ne parle pas de trucs chiants, on parle de Hulk, de Godzilla…"