> Votre festival > Autour du festival > Partenariats
 

 Partenariats


Le Palais Jacques Cœur à Bourges

De 1443 à 1451, date de son arrestation, Jacques Cœur fait construire à Bourges, point fixe de ses pérégrinations, un palais qu’il n’habitera pas.

Œuvre d’un architecte inconnu, le Palais Jacques Cœur est l’un des plus beaux édifices que nous ait laissé l’architecture civile gothique arrivée à sa dernière période, déjà marquée par la grâce et la fantaisie de la Renaissance française. Le palais s’ouvre sur la place Jacques Cœur par un pavillon d’entrée percé d’une grande porte et d’une poterne. Sur cette façade, comme sur toutes les autres parties de l’édifice, apparaissent les armes parlantes de Jacques Cœur : la coquille Saint Jacques et le cœur, ainsi que sa célèbre devise « A vaillans cueurs riens impossible ». La cour d’honneur est bordée de galeries couvertes. Un grand corps de logis, flanqué de trois tourelles d’escalier richement sculptées, occupe tout le fond de cette cour. La façade occidentale de l’édifice, puissamment assise sur l’ancien rempart gallo-romain, présente un aspect presque féodal avec ses deux tours rondes, dont l’une, surmontée d’une partie hexagonale à trois étages, fait figure de donjon. La décoration intérieure du palais illustre la réussite éclatante d’un bourgeois que son génie a placé au faîte de la richesse et son roi au premier rang de la noblesse. Ainsi, la chapelle est ornée de peintures représentant le maître des lieux, sa famille et son souverain placés parmi les anges, les saints et les prophètes.

Le Palais Jacques Cœur témoigne également d’un goût nouveau pour le confort, qui se traduit notamment par la présence de cheminées dans toutes les salles, y compris les galeries et la chapelle, ainsi que par la séparation entre la circulation d’apparat et la desserte privée des différentes pièces du logis.

La pénétration de la lumière par de multiples fenêtres donne à ce lieu une atmosphère singulière, très propice à l’imaginaire.

Le Palais Jacques Cœur est ouvert au public par le Centre des monuments nationaux.

 

L’école Nationale Supérieure d'Art de Bourges

L'école nationale supérieure d'art de Bourges prépare ses étudiants à deux diplômes d'état - option art, le DNAP (Diplôme National d‚’Arts Plastiques‚ option art‚ en 3 ans) et le DNSEP (Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique‚ option art‚ en 2 ans après le DNAP).

L’objectif de l'ensa bourges est de former des créateurs indépendants et autonomes qui pourront s’affirmer dans une pratique professionnelle de l’art aussi bien que s’adapter à tous les métiers liés à la création métiers de la communication, de l’enseignement artistique, des métiers de l’exposition, métiers de la création industrielle, métiers de la scène.

Dans son souci d'ouverture sur l'extérieur et en complément de son enseignement, l'école accueille diverses manifestations (dont le festival international des scénaristes), des artistes pour des workshops et propose un cycle de conférences à l'année.

Le cycle de conférences 2008/09 intitulé Libre comme l'eau, l'air‚… piloté par Nathalie Magnan, « s'attache à cartographier les enjeux liés aux nouvelles pratiques du numérique. La mise en réseau nous a permis de passer d'une culture de « lecture seulement » à celle de « lecture-écriture ». La facilité avec laquelle les objets culturels peuvent aujourd'hui s'échanger ébranle les opérateurs de la culture dominante.
Le cadre légal dans lequel ces productions s'inscrivent cherche donc à contenir ces changements. Les intervenant(e)s de ce cycle de conférences établiront un territoire qui nous donnera les éléments nécessaires à la réflexion, parmi eux : Antoine Moreau, Yann Beauvais, Shu Lea Chang, Isabelle Arvers, Ewen Chardronnet, Philippe Aigrain ».

 

Abbaye de Noirlac

Le monument
Construite à partir de 1150 par un petit groupe de moines venus de Clairvaux, l’abbaye de Noirlac est le reflet de l’ascétisme monacal de l’ordre cistercien fondé par Saint-Robert et développé par Saint- Bernard. A partir du XVIe siècle jusqu’à la révolution française, les quelques moines qui y résident se consacrent autant à la gestion des biens de la communauté qu’à la vie spirituelle. En 1791, l’abbaye est confisquée au titre des biens nationaux. Elle est occupée ensuite par une manufacture de porcelaine pendant une grande partie du XIXe siècle. Le monument devient propriété du département du Cher en 1909 et fait l’objet d’une remarquable restauration de 1950 à 1980. L’abbaye retrouve alors son caractère authentique dans son plan d’origine. Elle s’inscrit dans les voies de la modernité en passant commande de nouveaux vitraux contemporains à Jean-Pierre Raynaud.

Aujourd’hui
L’abbaye de Noirlac, labellisé Centre Culturel de Rencontre depuis octobre 2008, ambitionne de lier la richesse patrimoniale du monument à une actualité artistique dense et éclectique. La rencontre du passé avec la modernité, des artistes avec le monument, des publics avec la création artistique sont au cœur de ce projet.
Enfants, adultes, chacun trouve sa place à Noirlac et peut explorer des territoires inconnus au travers d’installations interactives, de performances sonores ou visuelles, de spectacles…
Venir à Noirlac, c’est prendre le temps de vivre des moments uniques, forts de sens, d’émotions et de découvertes ; c’est être émerveillé ou étonné lors de rendez-vous artistiques.

www.abbayedenoirlac.fr